Auteur : hoteldeville.larochelle

Actualité du chantier

Les échafaudages disparaissent


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Les travaux de restauration de l’Hôtel de Ville touchent à leur fin et dès le mois de décembre 2019 tous les Rochelais et visiteurs pourront à nouveau franchir le seuil de ce bâtiment emblématique. En attendant, ce sont les échafaudages qui s’en vont en ce mois de juin.

Comme attendu, les échafaudages situés rue de la Grille et rue des Gentilshommes peuvent désormais être démontés. Afin de réduire au maximum les désagréments de cette opération et assurer une circulation optimale pendant la période estivale, le démontage des échafaudages est prévu du 17 au 25 juin.

Un périmètre de sécurité est mis en place. En conséquence, la circulation des véhicules ne sera pas possible rue de la Grille, chaque jour de 6h à 19h durant cette période. Elle sera déviée sur les rues adjacentes.

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Le cheminement des piétons reste maintenu dans la mesure du possible. Il pourra être suspendu temporairement, rue des Gentilshommes, pour de courtes durées, pendant la manutention des éléments de grande taille.

Evénement

L’hôtel de Ville s’installe sur le Parvis du parking Vieux Port sud


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Mi-juin, un ensemble de panneaux dédiés à l’Hôtel de Ville de La Rochelle sera installé sur le parvis du parking Vieux Port sud, à proximité de l’aquarium.

Cette exposition permettra à un large public de redécouvrir les plus grandes dates de l’histoire de l’édifice, de revivre l’incendie qui l’a touché en juin 2013 et de suivre les principales étapes de sa reconstruction.

Un avant-goût d’exposition

Trois Totems, composés chacun de trois panneaux, seront installés sur le site en ce début d’été. Six ans après l’incendie qui a ravagé l’Hôtel de Ville, cette présentation ouvre un grand cycle d’événements entourant la réouverture du bâtiment prévue en fin d’année 2019. Elle est en particulier une préfiguration de la grande exposition organisée au cloître des Dames Blanches qui sera inaugurée le 20 septembre, à l’occasion des Journées du Patrimoine. Elle dévoilera de nombreuses archives et témoignages et proposera des animations inédites que vous pourrez découvrir jusqu’au 20 janvier 2020.

Toutes les vies de l’Hôtel de Ville

Plusieurs grands thèmes sont abordés. Un premier volet permet de revenir sur certaines grandes dates qui ont placé l’Hôtel de Ville au centre de l’histoire de La Rochelle. Il revient sur les grandes personnalités qui se sont illustrés dans leurs fonctions de maire. L’incendie survenu le 28 juin 2013 et le chantier de reconstruction font l’objet du deuxième volet. Enfin, les dernières grandes étapes de la rénovation, sont illustrées dans un dernier volet à l’approche de la réouverture du bâtiment.

 

Actualité du chantier

L’antre du Maire de La Rochelle


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Le bureau du Maire est une pièce d’importance de l’hôtel de Ville de La Rochelle. Il est évidemment le lieu de travail et de réunion du premier magistrat de la commune, et a connu de grandes pages d’histoire. Il regroupait jusqu’à l’incendie de juin 2013 plusieurs pièces historiques qui ont, pour l’essentiel, été sauvées et pourront retrouver prochainement leur place dans cet espace dont la restauration s’achève en ce mois de mai 2019.

 

Des témoignages historiques uniques

Ce bureau réservé au Maire de La Rochelle est également appelé cabinet Jean Guiton. Plusieurs témoignages rappellent le parcours du célèbre élu et son empreinte sur l’histoire de la ville. Les plus fameux sont une table recouverte d’une plaque de marbre blanc et un fauteuil en cuir qui dateraient du grand siège (1627-28) à l’occasion duquel Jean Guiton a tenu tête, aux côtés de la population rochelaise, au cardinal de Richelieu et au roi Louis XIII. Autre œuvre d’importance exposée au mur du bureau, une estampe signée du graveur Baudelot intitulée « Le dimanche de la Quasimodo à La Rochelle » met en scène l’installation du Maire durant le siège et illustre la détermination de Jean Guiton refusant la reddition.

Une tradition d’insoumission

Jean Guiton n’est pas seul Maire à avoir résisté à l’oppression. Léonce Vieljeux, dont un portrait en uniforme trône dans ce bureau, a également tenu tête à l’envahisseur. Le 23 juin 1940, faisant valoir son grade de colonel et son statut de Maire, il refuse de laisser un lieutenant allemand, officier subalterne, hisser le drapeau à croix gammée sur la façade de l’hôtel de Ville. Un acte de bravoure, premier d’une série d’actes de résistance, qui va lui valoir d’être destitué de ses fonctions puis d’être déporté et exécuté en septembre 1944.

Gravé dans le marbre

Le marbre qui recouvre le bureau de Jean Guiton laisse apparaître deux impacts. La légende laisse entendre que ces deux entailles sont le résultat de coups de poignards assénés par Jean Guiton lui-même au moment de prêter serment et de jurer « qu’il percerait le cœur du premier qui parlerait de se rendre » au moment du siège. Mais cette plaque a révélé d’autre secrets à la suite de son évacuation du bâtiment pendant l’incendie de 2013. Les artisans en charge de sa restauration ont en effet découvert récemment sous le plateau des inscriptions signées fièrement par l’ouvrier en charge de sa restauration lors des travaux de la fin du XIXe siècle.